samedi 14 avril 2007

Belle leçon de vraie politique

Quelle belle leçon de vraie politique j'ai eu cette semaine alors que j'ai remporté, dans la région de Montréal, un concours d'art oratoire.

Mon premier vrai discours à tendance politique en public. Je n'étais pas tant nerveux, mais plutôt fébrile, j'avais hâte.

J'y parlais de la souveraineté du Québec, mais à ma grande surprise: devant un public hostile de gens âgés. Dans le compté du député libéral fédéral, Denis Codère, en plus !

On parle souvent de feu sacré en politique, je peux vous dire que c'est vrai. Ces expériances ne sont pas tellement agréables. Je parlais à la toute fin et l'animateur de la soirée était d'un ennui mortel. Ça remet bien des choses en perspective... Dire que nos politiciens ne font que ça, à l'année longue, mamamia ! Il faut vraiment avoir le feu sacré et une force de conviction hors du commun pour s'y investir à temps plein. Je crois être en mesure de répondre à ces critères... du moins, j'espère.

Le tout me rappelait, toutefois, une scène d'un épisode classique de série culte The West Wing. Cette scène, c'est un des nombreux retours en arrière dans l'épisode «In The Shadow Of Two Gun Men - Part I» de la deuxième saison alors qu'on voit le Président Bartlet (Martin Sheen) prononcer un de ses premiers discours aux élections primaires du New Hampshire.

Voici une image de cette scène, pour raffraîchir la mémoire à certains ou la faire découvrir à d'autres:


(Cliquez pour agrandir)

jeudi 12 avril 2007

Aujourd'hui, je dis bonjour à la vie

Aujourd’hui est un grand jour, j’ai seize ans! Outre le fait qu’à cet âge nous ayons le droit de conduire et toutes les niaiseries qui viennent avec, c’est également l’âge à partir duquel, en vertu de la loi électorale, on peut maintenant être membre d’un parti politique au Québec.

Mon corps peut enfin se dévouer pour le bien commun et rendre service à la société par le bel outil qui soit, la politique.

Mon parti, c’est le Parti Québécois. Le parti de la liberté, le parti de la sociale-démocratie, le parti que je chéri. Et j’en aurai bientôt la carte de membre !!!

Je ferai ainsi honneur à deux générations qui m’ont précédé. Celle de mon grand-père, un modèle pour moi et celle de mon père dont les mots me manquent pour décrire l’admiration que j’ai pour lui.

Aujourd’hui est un grand jour pour moi, aujourd’hui, je suis un fier membre du Parti Québécois.

lundi 9 avril 2007

Le calme avant la tempete

Si vous trouvez la scène politique plutôt calme ces temps-ci, c'est normal, tous se préparent, lentement mais surment, pour la rentrée parlementaire du début mai à l'assemblée nationale. Surveillez vous écrans, donc.

Du côté d'Ottawa, Stephen Harper hésite à aller en élection. Les sondages sont bons, mais ne sont pas excellents. Sa machine est touefois prête, il attend sagement.

Voilà donc le tranquille portrait d'une situation qui explosera sous peu.

samedi 7 avril 2007

Une politique critiquée par beaucoup, mais tellement significative

Le socialisme; plusieurs tentent de faire passer cette philosophie sociale et économique comme un épouventail. Or, cette pensée est extrèmement simple à comprendre et plus modérée que ce que ses détracteurs peuvent le laisser croire.

Le socialisme consiste à se servir de la force de l'État pour protéger les gens qui ont peu d'argent à l'égard de ceux qui en ont, purement et simplement.

Je suis socialiste et fier de l'être.

jeudi 5 avril 2007

Proposition Bernard, une stratégie qui nous éloigne de ce que nous sommes

Pour commencer, quelques mots sur la proposition faite par l'ancien chef de cabinet de René Lévesque et candidat à la plus recente course à la chefferie du Parti Québécois, Louis Bernard. M. Bernard propose, entre autre, que le Parti Québécois devienne le parti de la souveraineté, un point c'est tout. Il pense que cette stratégie permettera, à court terme, de rappatrier les souverainistes écartés lors de la dernière élection. Ainsi, analyse-t-il la défaite du 26 mars dernier.

À mes yeux, le Parti Québécois est un parti social-démocrate qui fait la promotion de la souveraineté, justement pour protéger cette sociale-démocratie. Car, c'est à ça qu'elle servira notre indépendance, protéger notre différence. La proposition Bernard revient, à mon avis, à faire la souveraineté pour la souveraineté. Or, le projet Péquiste va plus loin que ça. Il propose aussi toute une vision d'après-pays avec des mesures sociales et économiques qui feront du Québec la première et seule terre social-démocrate d'Amérique.

Ah, oui, j'oubliais, bon congé pascal à tous!

(Message d'un athé convaincu et convaicant)

lundi 2 avril 2007

Histoire de pourcentage

Un scrutin proportionnel: oui ou non, voilà un débat qui revient sans cesse.

Cette fois-ci un groupe formé de membres de toutes allégences politiques souhaitent l'établissement d'un tel système à l'échelle de la belle province. À ce propos, je vous invite à lire leur très intéressant manifeste sur ce site:

http://www.nouveaumodedescrutin.net/

En théorie, c'est bien beau. «Tous auront droit d'être représentés au parlement et on pourra enfin dire que chaque vote compte». En effet, les tiers partis auront beaucoup plus de place dans un tel système qu'ils en ont actuellement dans notre régime parlementaire britannique traditionnel. Toutefois, une représentation aussi forte des tiers parti à l'assemblée est-elle souhaitable ? Je n'en suis pas certain... Est-ce souhaitable qu'il y ait un député marxiste-léniniste au parlement ? Je ne crois pas. Notre tradition de bi-partisme est parfaite pour le Québec en ce sens où les votes se décident essentiellement sur une question, celle de l'avenir politique et constitutionnel du Québec

Les gens en faveur de ce système citent les exemples européens où des gouvernements de coalition dirgent les pays et sont qualifiés de plus «stables». Évidament, tout dépend du pays cité en exemple. Prenons l'Italie, par exemple, où il y a eu plus de 50 gouvernements différents depuis la fin de la seconde guerre mondiale, vive la stabilité! Sans compter que, pour qu'il y ait des gouvernements de coalition, il faut qu'il y ait suffisament de tiers parti pour faire un véritable poids dans la balance. Or, il n'y a que deux tiers parti au Québec qui auraient la crédibilité nécessaire pour former une coaliton gouvernementale: Québec Solidaire et le Parti Vert. En France, où ce type de gouverne est en place depuis de nombreuses années, on a d'abord un système à deux tours, mais on a surtout le double, sinon le triple de tiers partis. Voilà la différence. N'oublions pas également que la plus part des pays européens ont également des systèmes républicains (Présidentiel). À ce moment il y a un certain détachement entre le chef d'État et l'assemblée législative. Ce qui n'est pas notre cas.

J'aimerais vous entendre là dessus chers amis. Au plaisir de lire vos commentaires!

dimanche 1 avril 2007

Serment de fidelité

Plusieurs me demmandent: quelle personne est la plus apte à succéder à André Boisclair à titre de chef du Parti Québécois?

Pertinante question à laquelle vous serez sans réponses.

Le chef n'est pas encore parti, calmez-vous!

Tel que mentionné antérieurement, je juge inaproprié une course à la chefferie à ce moment crucial pour l'avenir du parti. De plus, j'ai également la ferme conviction qu'André Boisclair n'est pas le seul et unique facteur nous ayant mené à la défaite le 26 mars dernier. Le problème est plus large.

Mais si vous voulez savoir, mon choix n'est certainement pas Pauline Marois ou Bernard Landry. Pour ce qui est de Gilles Duceppe, il ferait certainement un bon chef, mais il ne sera malheureusement pas mon choix dans une éventuelle course à la chefferie. Les noms de Pierre Curzi et Bernard Drainville sont également apparus dans les journaux à ce propos, il ne s'agit pas d'eux non plus.

En attendant, je reste fidèle au chef. Et je vous suggère de faire de même, bande d'indisciplinés que vous êtes, frères Péquistes.