Ceci est un message à tous les souverainistes et aux gens de gauche ayant quitté le Parti Québécois pour aller chez Québec solidaire, prétextant que le Parti Québécois est trop à droite.
Je veux simplement dire à ces gens qu'en agissant de la sorte, ils n'aident en rien la situation. En fait, cet exode des Péquistes de gauche ne fait que laisser le parti entre les mains de son aile droite comme c'est le cas actuellement.
Si vous êtes souverainistes et de gauche (comme c'est mon cas), je vous suggère de faire comme moi et vous impliquer à fond au sein du Parti Québécois afin qu'il redevienne le parti de gauche et social-démocrate qu'il fut et qu'il doit être.
C'est la seule et unique façon de faire avancer les choses. S'isoler dans un tiers parti comme Québec Solidaire ne fait que diviser la gauche et, par le fait même, l'isole de l'échiquier politique.
Je lance donc un appel à tous les gens de gauche qui croient en l'idée souverainiste: Impliquez-vous, mettez notre parti à notre image et à celle des Québécois. C'est en s'impliquant qu'on règlera les choses, c'est ensemble que nous reviendrons, c'est ensemble que nous réussirons.
jeudi 26 avril 2007
mardi 24 avril 2007
Le retour de l'indecense
Simplement réagir à ce commentaire entendu d'un porte-parole de l'ADQ qui se plaignait du fait que le Parti Québécois a maintenant plus de temps de parole en chambre que lorsque l'ADQ était le deuxième parti d'opposition.
Je sais pas hein... peut-être parce qu'on a 36 députés et que vous en aviez 5 !
Bande de fachistes stupides que vous êtes adversaires adéquistes pour avoir de telles réflexions.
Je sais pas hein... peut-être parce qu'on a 36 députés et que vous en aviez 5 !
Bande de fachistes stupides que vous êtes adversaires adéquistes pour avoir de telles réflexions.
À vous, chers cousins
À l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française, j'ai relevé quelques points importants afin de dresser un bilan de cette première partie de campagne au combien exaustive.
D'abord, une très bonne nouvelle, l'effondrement du faschiste Jean-Marie Le Pen et de son parti, le front national. Je pense que c'est la meilleure chose qui aurait pu arriver à la France en ce moment, à un moment délicat de son histoire.
Le plus important, maintenant, demmeure toutefois le postionnement pour a suite des choses à savoir à qui les candidats éliminés au premier tour doneront leur appui respectif. Une grosse game politique sale en perspective nous attend. En effet, et je parle ici du point de vue de quelqu'un qui n'a pas étudier les différents systèmes politiques, mais il me semble que le deuxième tour n'est justement rien d'autre qu'un grosse game politique sale. Expliquez-moi où le peuple est représenté ou a droit de parole tout au long de cette guerre d'aliances... Nul part.
Il y a quand même quelque chose qui sera intéressant à observer. Dans un premier temps, à qui le centriste François Bayrou donnera son appui et surtout, dans un deuxième temps, comment ses électeurs réagiront-ils à cette consigne... La suiverons-t-il ? Plusieurs politologues en doute prétextant l'indépendance de cet électorat vis-à-vis la classe politique. Je crois qu'ils ont parfaitement raison. Ainsi, peut-importe à qui M. Bayrou donnera son appui, rien n'est perdu pour l'un où l'autre des candidats. Un phénomène qui sera intéressant à voir en mai prochain, lors du deuxième et ultime tour de scrutin.
Sur ce,
Vive le parti socialiste ! Vive Ségolène Royal ! Vive la France socialiste !
D'abord, une très bonne nouvelle, l'effondrement du faschiste Jean-Marie Le Pen et de son parti, le front national. Je pense que c'est la meilleure chose qui aurait pu arriver à la France en ce moment, à un moment délicat de son histoire.
Le plus important, maintenant, demmeure toutefois le postionnement pour a suite des choses à savoir à qui les candidats éliminés au premier tour doneront leur appui respectif. Une grosse game politique sale en perspective nous attend. En effet, et je parle ici du point de vue de quelqu'un qui n'a pas étudier les différents systèmes politiques, mais il me semble que le deuxième tour n'est justement rien d'autre qu'un grosse game politique sale. Expliquez-moi où le peuple est représenté ou a droit de parole tout au long de cette guerre d'aliances... Nul part.
Il y a quand même quelque chose qui sera intéressant à observer. Dans un premier temps, à qui le centriste François Bayrou donnera son appui et surtout, dans un deuxième temps, comment ses électeurs réagiront-ils à cette consigne... La suiverons-t-il ? Plusieurs politologues en doute prétextant l'indépendance de cet électorat vis-à-vis la classe politique. Je crois qu'ils ont parfaitement raison. Ainsi, peut-importe à qui M. Bayrou donnera son appui, rien n'est perdu pour l'un où l'autre des candidats. Un phénomène qui sera intéressant à voir en mai prochain, lors du deuxième et ultime tour de scrutin.
Sur ce,
Vive le parti socialiste ! Vive Ségolène Royal ! Vive la France socialiste !
dimanche 22 avril 2007
À surveiller
C'est jour d'élection aujourd'hui en France pour le premier tour du scrutin présidentiel. Jusqu'à présent, nous avons eu droit à une course aux enjeux aussi nombreux qu'intéressants à ce moment crucial pour l'avenir de la nation française.
Qui de Ségolène Royal du Parti Socialiste (gauche) ou de Nicolas Sarkozy de l'union pour un mouvement populaire (droite) aura le mieux su séduire les français par ses pistes de solutions ?
Quelle sera la performance du centriste François Bayrou ?
Le faschiste, Jean-Marie Le Pen, est-il aussi fort qu'il l'a pu l'être dans le passé ?
Toutes des questions auquelles nous aurons réponses cet après-midi, en raison du décalage horraire.
Pour ceux que ça intéresse, TV5 présente une couverture complète des résultats aujourd'hui dès 13H20
Qui de Ségolène Royal du Parti Socialiste (gauche) ou de Nicolas Sarkozy de l'union pour un mouvement populaire (droite) aura le mieux su séduire les français par ses pistes de solutions ?
Quelle sera la performance du centriste François Bayrou ?
Le faschiste, Jean-Marie Le Pen, est-il aussi fort qu'il l'a pu l'être dans le passé ?
Toutes des questions auquelles nous aurons réponses cet après-midi, en raison du décalage horraire.
Pour ceux que ça intéresse, TV5 présente une couverture complète des résultats aujourd'hui dès 13H20
vendredi 20 avril 2007
Deux poids, deux mesures
Désolé pour l'absence de deux jours, je fus très occupé. En passant, l'article sur le rapatriment de la constitution date de mardi dernier et non de dimanche. C'est seulement que j'avais, à l'avance, préparé la note et l'avais enregistrée comme brouillon le dimanche précédent pour une publication mardi dernier.
Mais le sujet principal de cette note-ci est tout autre. Il est en fait une réaction, un besoin de réitérer une conviction profonde. Ce besoin m'est venu ce matin à l'écoute des nouvelles où j'ai appris que l'ancien ministre de l'environement du Québec, Thomas Mulcair, sera candidat pour le Nouveau Parti Démocratique (NPD) au prochaines élections fédérales. Les néo-démocrates espèrent donc, par l'adhésion de ce candidat vedette, peut-être faire élire, pour la seconde fois de l'histoire, un député au Québec.
J'ai donc décider de me servir de cette nouvelle pour vous réitérer à quel point seul le Bloc Québécois est apte à défendre les intérêts du Québec à la chambre des communes et ce, pour plusieurs raisons.
La premère est sans aucun doute la connaîssance et la maîtrise en profondeur par le Bloc des dossiers Québécois qui doivent être paidés en chambre. Cette connaîssance rend bien sur le Bloc le meilleur parti pour défendre ces mêmes dossiers. Une connaîssance que n'a certainement pas le Parti Libéral du Canada ou encore le Parti Conservateur dont les politiques de droite sont une menace à la sociale-démocratie Québécoise.
Mon second point est en fait un contre-argument à tous ceux qui disent: «oui, mais le Bloc est présent seulement au Québec et ne prendra jamais le pouvoir. Il faut voter pour un parti pancanadien». Cette affirmation, je la trouve dangereuse à plusieurs niveaux. D'abord par ce qu'elle résume la démocratie au pouvoir. Si on suit cette loque, nous devrions tous aller voter «du bon bord» (du côté du gouvernement) afin que nos élus fassent partie du gouvernement si je comprends bien la logique... Nul besoin de vous dire que ce raisonement nous ammènerait, à court terme, vers une dictature. Exemple à ce propos: Maurice Duplessis et l'union nationale dans les années 30, 40 et 50.
Il y a bien sûr aussi le fait que le Bloc Québécois soit le seul parti de gauche capable de faire, véritablement, la différence. «Oui, mais si vous votiez NPD, on aurait peut-être un gouvernement de gauche au lieu d'une opposition de gauche». D'accord, mais qui en ce moment a le double, sinon le triple du poids politique (nombre de députés) du NPD en chambre et donc un meilleur rapport de force... Le Bloc Québécois.
Sans oublier le fait que le Bloc Québécois soit le seul parti véritablement crédible pour parler de vonlonté à décentraliser le gouvernement fédéral. Le Parti Libéral du Canada a fait de la centralisation des pouvoirs son principal héritage; qu'il s'agisse du règne de Trudeau dans les années 60, 70 et 80 ou encore du règne de Chrétien dans les années 90 et 2000, le Parti Libéral fédéral n'a pas cessé de couper au provinces pour enrichir le gouvernement fédéral. Oublions également le NPD, à ce niveau, qui est encore plus centralisateur que le Parti Libéral en proposant de centraliser de nombreux services sociaux. Ah, il reste bien sûr le Parti Conservateur qui se dit décentralisateur, mais avez-vous jetté un oeil sur leur programme et au bilan de leur actuel gouvernement ! Le budget consacré à l'armé et à ce qu'ils appelent «la loi et l'ordre» a explosé et atteint des sommets records. Les impôts des grandes entreprises n'ont cessé d'être réduits. Les règles environementales ont été, une après l'autre, jettées à la poubelle (sans mauvais jeux de mots). Sans parler de leur propos sur l'immigration. N'oublions également pas le contrôle des armes à feu qui se voit sans cesse diminuer, pour notre liberté disent-ils ?!?! Ah, mais ils sont décentralisteurs ! Oui, mais à quel prix...
Bref, seul le Bloc Québécois assure aux Québecois une représentation forte et fidèle à Ottawa.
Mais le sujet principal de cette note-ci est tout autre. Il est en fait une réaction, un besoin de réitérer une conviction profonde. Ce besoin m'est venu ce matin à l'écoute des nouvelles où j'ai appris que l'ancien ministre de l'environement du Québec, Thomas Mulcair, sera candidat pour le Nouveau Parti Démocratique (NPD) au prochaines élections fédérales. Les néo-démocrates espèrent donc, par l'adhésion de ce candidat vedette, peut-être faire élire, pour la seconde fois de l'histoire, un député au Québec.
J'ai donc décider de me servir de cette nouvelle pour vous réitérer à quel point seul le Bloc Québécois est apte à défendre les intérêts du Québec à la chambre des communes et ce, pour plusieurs raisons.
La premère est sans aucun doute la connaîssance et la maîtrise en profondeur par le Bloc des dossiers Québécois qui doivent être paidés en chambre. Cette connaîssance rend bien sur le Bloc le meilleur parti pour défendre ces mêmes dossiers. Une connaîssance que n'a certainement pas le Parti Libéral du Canada ou encore le Parti Conservateur dont les politiques de droite sont une menace à la sociale-démocratie Québécoise.
Mon second point est en fait un contre-argument à tous ceux qui disent: «oui, mais le Bloc est présent seulement au Québec et ne prendra jamais le pouvoir. Il faut voter pour un parti pancanadien». Cette affirmation, je la trouve dangereuse à plusieurs niveaux. D'abord par ce qu'elle résume la démocratie au pouvoir. Si on suit cette loque, nous devrions tous aller voter «du bon bord» (du côté du gouvernement) afin que nos élus fassent partie du gouvernement si je comprends bien la logique... Nul besoin de vous dire que ce raisonement nous ammènerait, à court terme, vers une dictature. Exemple à ce propos: Maurice Duplessis et l'union nationale dans les années 30, 40 et 50.
Il y a bien sûr aussi le fait que le Bloc Québécois soit le seul parti de gauche capable de faire, véritablement, la différence. «Oui, mais si vous votiez NPD, on aurait peut-être un gouvernement de gauche au lieu d'une opposition de gauche». D'accord, mais qui en ce moment a le double, sinon le triple du poids politique (nombre de députés) du NPD en chambre et donc un meilleur rapport de force... Le Bloc Québécois.
Sans oublier le fait que le Bloc Québécois soit le seul parti véritablement crédible pour parler de vonlonté à décentraliser le gouvernement fédéral. Le Parti Libéral du Canada a fait de la centralisation des pouvoirs son principal héritage; qu'il s'agisse du règne de Trudeau dans les années 60, 70 et 80 ou encore du règne de Chrétien dans les années 90 et 2000, le Parti Libéral fédéral n'a pas cessé de couper au provinces pour enrichir le gouvernement fédéral. Oublions également le NPD, à ce niveau, qui est encore plus centralisateur que le Parti Libéral en proposant de centraliser de nombreux services sociaux. Ah, il reste bien sûr le Parti Conservateur qui se dit décentralisateur, mais avez-vous jetté un oeil sur leur programme et au bilan de leur actuel gouvernement ! Le budget consacré à l'armé et à ce qu'ils appelent «la loi et l'ordre» a explosé et atteint des sommets records. Les impôts des grandes entreprises n'ont cessé d'être réduits. Les règles environementales ont été, une après l'autre, jettées à la poubelle (sans mauvais jeux de mots). Sans parler de leur propos sur l'immigration. N'oublions également pas le contrôle des armes à feu qui se voit sans cesse diminuer, pour notre liberté disent-ils ?!?! Ah, mais ils sont décentralisteurs ! Oui, mais à quel prix...
Bref, seul le Bloc Québécois assure aux Québecois une représentation forte et fidèle à Ottawa.
dimanche 15 avril 2007
« [...] Le Québec se retrouve seul [...] »
Il y a aujourd’hui 25 ans, un événement, l’un des plus tristes de notre histoire, avait lieu. Un véritable coup d’État qui ternira à jamais les relations Canado-Québécoises. Il y a 25 ans, le Premier Ministre Canadien, Pierre Trudeau, modifia la constitution Canadienne en profondeur et à notre détriment. Un geste qui isola le Québec jusqu’à nos jours. Un geste qui comme l’a dit René Lévesque : « plaça le Québec dans la position qu’il occupait traditionnellement, c’est-à-dire, seul ».
Au même titre que la pendaison de Riel, de l’application injustifiée de la loi des mesures de guerre en octobre 70 ou encore de la cause du labrador qui priva le Québec du quart de son territoire, cet événement n’est qu’une preuve de plus de l’échec d’un Canada bilingue et biculturel.
De plus, les tentatives de réparation qui ont suivies vont même sens. Qu’il s’agisse de l’échec de l’accord du Lac Meech, du référendum sur la pitoresque entente de Charlottetown ou encore du plan B de Jean Chrétien à la suite du référendum de 1995 mieux connu sous le nom de : scandale des commandites. Tous ces événements auraient pu être évités, seulement et simplement en satifaisant les demandes légitimes du Québec dès 1982.
Depuis 25 ans, le Québec ne fait pas partie de la constitution Canadienne. Depuis 25 ans, le signature du Québec manque au bas du document fixant les lois fondamentales de ce pays !
Quel triste anniversaire, mes amis.
Comment peut-on encore croire au Canada après un tel anniversaire ?
Sur ce, voici un court vidéo qui résume, un peu, l’évènement:
RAPPEL: Je sais que vous serez sans doute nombreux à vouloir réagir à ce triste anniversaire. Sachez qu'il est maintenant possible à tous de commenter ce blog et ce, même si vous n'avez compte google ou blogger.
Au même titre que la pendaison de Riel, de l’application injustifiée de la loi des mesures de guerre en octobre 70 ou encore de la cause du labrador qui priva le Québec du quart de son territoire, cet événement n’est qu’une preuve de plus de l’échec d’un Canada bilingue et biculturel.
De plus, les tentatives de réparation qui ont suivies vont même sens. Qu’il s’agisse de l’échec de l’accord du Lac Meech, du référendum sur la pitoresque entente de Charlottetown ou encore du plan B de Jean Chrétien à la suite du référendum de 1995 mieux connu sous le nom de : scandale des commandites. Tous ces événements auraient pu être évités, seulement et simplement en satifaisant les demandes légitimes du Québec dès 1982.
Depuis 25 ans, le Québec ne fait pas partie de la constitution Canadienne. Depuis 25 ans, le signature du Québec manque au bas du document fixant les lois fondamentales de ce pays !
Quel triste anniversaire, mes amis.
Comment peut-on encore croire au Canada après un tel anniversaire ?
Sur ce, voici un court vidéo qui résume, un peu, l’évènement:
RAPPEL: Je sais que vous serez sans doute nombreux à vouloir réagir à ce triste anniversaire. Sachez qu'il est maintenant possible à tous de commenter ce blog et ce, même si vous n'avez compte google ou blogger.
Méchante semaine
Toute une semaine politique nous attend, mes amis. Il y en a pour tout les goûts!
Vous avez d'abord la rentrée parlementaire du côté d'Ottawa. Le dernier sprint avant des élèctions ? Qui sait... Chose certaine, préparez-vous à une rentrée pleine de rebondissements, digne d'un roman! Ça, c'est lundi.
Mardi, vous avez le 25ème anniversaire du rappatriment unilatéral de la constitution. Un bien triste anniversaire, celui d'une tragédie qui aura façoné les relations Canado-Québécoises depuis. Je vous prépare un article détaillé à ce sujet afin de souligner, à ma façon, ce geste qui isola le Québec du reste du Canada.
Mercredi, c'est du côté de Québec que ça se passe. Il y aura l'assermentation des ministres du gouvernement minoritaire de Jean Charest, le premier dans l'histoire moderne du Québec! Comment le Premier Ministre arrivera-t-il à diminuer le nombre de ministères en remplissant sa promesse d'en créer un nouveau, celui des aînés, en amenant du sang neuf au cabinet ? et satisfaire les nouvelles demandes de ceux qui sont en place depuis 2003 et qui veulent avoir de plus gros porte-feuilles ? Sans parler des nombreux ministres qui ne se sont pas représentés à l'occasion de la dernère élection et dont les postes sont donc à remplacer. Nous aurons donc toutes nos réponses mercredi.
Vous avez d'abord la rentrée parlementaire du côté d'Ottawa. Le dernier sprint avant des élèctions ? Qui sait... Chose certaine, préparez-vous à une rentrée pleine de rebondissements, digne d'un roman! Ça, c'est lundi.
Mardi, vous avez le 25ème anniversaire du rappatriment unilatéral de la constitution. Un bien triste anniversaire, celui d'une tragédie qui aura façoné les relations Canado-Québécoises depuis. Je vous prépare un article détaillé à ce sujet afin de souligner, à ma façon, ce geste qui isola le Québec du reste du Canada.
Mercredi, c'est du côté de Québec que ça se passe. Il y aura l'assermentation des ministres du gouvernement minoritaire de Jean Charest, le premier dans l'histoire moderne du Québec! Comment le Premier Ministre arrivera-t-il à diminuer le nombre de ministères en remplissant sa promesse d'en créer un nouveau, celui des aînés, en amenant du sang neuf au cabinet ? et satisfaire les nouvelles demandes de ceux qui sont en place depuis 2003 et qui veulent avoir de plus gros porte-feuilles ? Sans parler des nombreux ministres qui ne se sont pas représentés à l'occasion de la dernère élection et dont les postes sont donc à remplacer. Nous aurons donc toutes nos réponses mercredi.
S'abonner à :
Messages (Atom)